Paysage Audiovisuel ›
News Corp. vend ses productions via MySpace
Date: 05/09/2006
Comme la plupart des conglomérats audiovisuels, News Corp. doit répondre à une problématique cruciale : comment mieux se servir des nouveaux moyens de distribution pour offrir ses contenus aux consommateurs ? Après avoir acheté MySpace.com, un site très populaire de networking, pour $580 millions de dollars il y a un an, News Corp. expérimente de nouveaux moyens d’exploiter ce réseau gigantesque. MySpace est un mastodonte de plusieurs dizaines de millions d’abonnés et 29 milliards de pages vues par mois. Ces chiffres sont en augmentation constante : 280 000 nouvelles pages sont créées par jour et le nombre d’abonnés a quadruplé depuis le rachat par News Corp. Rupert Murdoch tente donc de transformer l’un des sites Web les plus populaires sur Internet en une immense machine de marketing et de distribution. MySpace est potentiellement l’ultime machine à générer du « bouche-à-oreille » et semble être le terrain parfait pour tester de nouvelles méthodes. News Corp. a annoncé ce 14 août que ses films et séries télés (produits par sa filiale 20th Century Fox et la chaîne Fox) seraient vendus à travers MySpace. Un consommateur pourra télécharger un film pour $19.99 ou un épisode de série pour $1.99. Bien que des services similaires soient déjà disponibles sur d’autres sites (iTunes, CinemaNow, etc.), la diffusion via MySpace a un plus gros potentiel : d’une part, la communauté de MySpace est immense et News Corp. peut aussi promouvoir ses productions auprès d’un grand nombre de petites communautés de niche, auparavant inaccessibles ou non intéressées. Avoir accès à un tel public de niches va devenir un atout de plus en plus précieux dans les prochaines années. D’autre part, ce site a une vraie capacité de « trendsetting » : après avoir créé sa propre page Web sur MySpace, un utilisateur peut se relier à un autre utilisateur, qui lui-même pourra se relier à d’autres internautes et ainsi de suite, en créant de nombreuses communautés qui ont les mêmes goûts. Alors que les modes traditionnels de diffusion sont en baisse (moins de spectateurs au cinéma, marché du DVD stagnant, mass-media écornés par les « me-media »), les conglomérats de médias désespérent de trouver des moyens renouvelés de diffusion et de marketing. MySpace est un parfait exemple d’utilisation des nouvelles technologies. L’acquisition de MySpace n’élargit pas seulement la diffusion des produits maison, mais maximise aussi les revenus du groupe. News Corp. a annoncé le 8 août un accord avec le leader incontesté des moteurs de recherche : Google. Avec cet accord Google,(qui devance ses concurrents directs : Yahoo, Microsoft et AOL) assure la gestion exclusive de toutes les publicités sur le site. Cet accord a permis à News Corp. de rembourser la plupart de ses acquisitions Internet, grâce aux $900 millions reçus ( !), et lui permet d’entrer dans l’immense marché des publicités sur Internet. News Corp. est définitivement entré dans le 21ème siècle.Jean-Edouard Silva
Les médias à la bourse : le secteur en hausse et les «TV’s big winners» en 2006
Date: 05/09/2006
Analyse intéressante de la revue « Broadcasting and Cable » : malgré une série de mauvaises nouvelles financières ces dernières semaines dans l’industrie de la TV, le B&C 10 -indice des 10 majors du secteur- a progressé de 12,9% depuis le début 2006, loin devant le Dow Jones industrial (+4,9%) et le Nasdaq, en chute de 5,1%. L’ensemble des valeurs du câble progresse de 26,9% car, « au delà d’une croissance jugée normale, à l’instar des journaux et TV leaders, les investisseurs prêtent attention à des fortes performances en matière d’opération, ce qui a été le cas pour les deux principaux gagnants du B&C 10 en 2006 : Cablevision Systems (+64%) et Comcast (+35%). Parmi les autres gagnants de cette année : les satellites Echostar et DirectTV à +30% et +22%, ainsi que le groupe Disney (25%). News Corp. dans son ensemble attire les investisseurs et a impressionné Wall Street avec l’acquisition de MySpace et son irruption dans le trafic Internet, à la différence notoire de Time Warner (-4,5%) et surtout Viacom (-19%) : « les gens achètent tout ce qui a de l’élan, c’est pourquoi News Corp bouge et Viacom ne bouge pas. » Le groupe des réseaux tv stagne, tandis que les radios sombrent à la bourse : -10% dans leur ensemble, avec un triste record pour XM Satellite (-57%) suite à son duel avec Sirius, marqué par des investissements énormes l’an dernier. Patrick RENAULT Source : B&C (9 août)+40% de foyers connectés en haut débit en 2006
Date: 18/06/2006
Une étude du Pew Internet & American Life Project établit que le nombre de foyers américains disposant d'une connexion Internet haut débit a augmenté de 40 % en un an, passant de 60 millions en mars 2005 à 84 millions en mars 2006. 42 % des américains adultes disposent aujourd'hui d'une connexion rapide, contre 30 % en mars 2005. La moitié des nouveaux utilisateurs d'Internet à domicile a souscrit à une offre d'accès haut-débit. Les utilisateurs seniors ont augmenté de 63 %. Selon une étude du Leichtman Research Group, les 20 plus gros fournisseurs d'accès à Internet américains ont enregistré plus de 3 millions de nouveaux clients au cours du premier trimestre 2006 : c'est la plus forte hausse jamais constatée, qui porte le nombre total de lignes haut-débit à 46 millions aux Etats-Unis.La MPAA attaquée en justice par un éditeur peer-to-peer
Date: 18/06/2006
La Motion Picture Association of America est poursuivie par Valence Media, l'éditeur du moteur de recherche P2P TorrentSpy, et accusée d'avoir embauché récemment un pirate informatique qui aurait volé des informations confidentielles sur le moteur de recherche de Valence Media. La MPAA avait attaqué TorrentSpy en justice en février dernier.Le FBI veut suivre les internautes à la trace pendant 2 ans
Date: 18/06/2006
Lors d'une réunion le 26 mai avec le ministre de la justice américain et les dirigeants de sociétés Internet dont Microsoft, AOL et Google, le directeur du bureau fédéral d'investigation a demandé que les adresses des sites visités par les internautes soient conservées par les fournisseurs d'accès pendant 2 ans. En France, une obligation similaire existe, mais une loi de janvier dernier établit à 1 an la durée de conservation.Virgin offre des minutes mobiles contre de la publicité
Date: 18/06/2006
L'opérateur de téléphonie mobile Virgin Telecom propose à ses abonnés américains de visionner ou d'écouter des spots de publicité qui leur permettent de gagner des minutes de communication gratuites dans une égale mesure, jusqu’à un maximum de 75 minutes. Cette offre correspond au profil des clients de l'opérateur, qui sont 65 % à avoir moins de 30 ans. Virgin a convaincu les annonceurs Pepsi et Microsoft xBox. Une campagne de lutte contre le tabagisme sera également diffusée.Des chiffres records pour le marché publicitaire en ligne aux Etats-Unis
Date: 18/06/2006
Au premier trimestre 2006, le marché publicitaire en ligne aux Etats-Unis a atteint le chiffre record de 3.9 milliards de dollars, en augmentation de 38% par rapport à la même période en 2005. Conscients de l’efficacité considérable de ce média, les annonceurs le sollicitent de plus en plus. Ces investissements importants profitent principalement aux grandes sociétés proposant des espaces publicitaires sur la toile, comme Yahoo ou Google et assurent au marché une ascension exceptionnelle.Les chiffres de la piraterie
Date: 18/06/2006
6,1 milliards de dollars : selon une étude commandée par la MPAA à LEK Consulting sur 22 pays, ce chiffre représenterait les pertes subies par les studios à cause de la piraterie. L’industrie du film US perdrait plus du tiers de cette somme (2,3 milliards, soit 37%) avec la piraterie électronique en expansion continue, un manque à gagner équivalent en copies entre particuliers (2,4) et le reste (1,4) en captations illicites : projections, studios, etc. Les pays occidentaux restent les victimes de cette pratique puisque sur ces 6,1 milliards de dollars de pertes, 1,3 vient des Etats-Unis et 50% des 4,8 milliards restant proviennent de l’Europe. Des pays comme la Chine, la Russie, la France, l’Espagne, la Pologne et le Mexique sont parmi les plus touchés par la piraterie. Les Etats-Unis sont proportionnellement davantage victimes des copies illégales, tandis qu’ailleurs téléchargement et contrefaçons sont plus développés. L’étude montre également que le « pirate type » est un homme de 16 à 24 ans, vivant en milieu urbain. Aux Etats-Unis, ce groupe représente jusqu’à 71% des fraudeurs. Les résultats de l’enquête ont été transférés à la Chambre de Commerce américaine afin qu’elle produise un rapport appelant les gouvernements du monde entier à encourager la lutte contre la piraterie. Dan Glickman, Président de la MPAA, appelle ces gouvernements « à continuer leurs efforts pour limiter les effets de la piraterie sur les économies nationales ainsi que sur l’industrie du film ». Le dirigeant de la MPAA ajoute qu’il est important de « poursuivre l’éducation des particuliers en matière de lois entourant le copyright …et d’offrir des solutions légales et économiquement intéressantes d’accès aux films». Virginie Thomsen Sources : MPAA, Hollywood ReporterIndecency rules à la télévision : aïe !
Date: 18/06/2006
Après plusieurs mois de débats parlementaires, essentiellement faits de surenchères à partir des premiers textes envisagés pour établir des règles et amendes en matière d’indécence à la télévision, le Congrès a finalement tranché. En multipliant par dix les amendes en cas de diffusion d’images ou de propos jugés choquants (de 32 500 à 325 000 dollars par infraction…) et en adoptant une loi, « the broadcast decency enforcement act », particulièrement sévère. Cette décision est une victoire pour les lobbies conservateurs et moralistes, principalement le « Parents TV Council » et la « Christian Coalition » qui invitent leurs membres et le public à signaler à la FCC et surtout au Parlement toute image ou propos jugés indécents. Une campagne efficace puisqu’elle a trouvé des relais non seulement dans le camp républicain, mais aussi chez les démocrates : après le Sénat fin mai, le vote final de la Chambre des Représentants est très « bipartisan », puisque ce nouveau « Broadcast Act » a été adopté par 379 contre 35 seulement. Parmi les interventions les plus notables en faveur du renforcement des valeurs morales, on a remarqué celles du sénateur républicain Bill Frist –donné comme un des candidats possibles à l’investiture du Grand Old Party en 2008- et aussi de leaders du groupe démocrate. Le sujet a mobilisé les deux camps à quelques mois des élections législatives de mi-mandat… Outre les protestations de l’ensemble de l’industrie tv et aussi du film (Jack Valenti, le président historique de la MPAA a proposé qu’un fonds et un programme soient créés pour la sensibilisation des parents, plutôt que de taxer à l’envi les diffuseurs et producteurs), la grogne s’intensifie également chez les professionnels de la communication audiovisuelle qui s’émeuvent de l’embouteillage de dossiers importants, laissés sans réponse depuis près de deux ans par la FCC. « Gridlock at the FCC » titre Broadcasting&Cable du 29 mai, soulignant à quel point le régulateur s’est concentré sur ces questions d’indécence, laissant de côté la nécessaire redéfiniton des règles de concentration des médias et la définition du statut et des tarifs des opérateurs télécoms alors que le Sénat est censé adopté « a massive telecom bill » avant la fin de l’année. La frustration est particulièrement sensible du côté des télécommunications, des opérateurs de quadruple-play (l’avenir de Qualcomm qui a engagé 800 millions de dollars dans la plateforme de TVmobile, Mediaflo, est en question), du commerce Internet, etc. La nomination récente du très républicain Robert Mac Dowell en tant que cinquième « sage » de la FCC pourrait peut-être accélérer les décisions Mais comme le souligne le magazine Business & communication, « unfortunatly, nothing much comes easy with the FCC », embouteillée par la gestion de son propre agenda. "Gridlock at the FCC", de Elizabeth Jensen et John Eggerton, Broadcasting & Cable, 6 mai 2006Patrick RENAULT Sources : Variety, Hollywood Reporter, Business&Communication
Le site Qtrax d’échanges P2P devient payant
Date: 18/06/2006
Comme Napster et plus récemment BitTorrent, la plate-forme d'échanges peer-to-peer Qtrax adopte un modèle légal, c'est-à-dire payant, en signant un accord avec la maison de disques EMI et choisissant le système DRM d'Audible Magic.-
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[caption id="attachment_3644" align="alignright" width="230" caption="Dossiers - Paysage Audiovisuel"]
[/caption]Pour retrouver les dossiers LÉGISLATION (Net-Neutralité BUY Abana HeartCare ONLINE NO PRESCRIPTION, , FCC, etc.), INTERNET (Internet haut débit, Revenus publicitaires sur Internet, etc.), ANTI-PIRATERIE (Lutte contre la piraterie : Positions des différents acteurs et mise en application, etc.) et TÉLÉPHONIE (Télévision sur mobile, etc.) : visiter notre page Dossiers. Buy no prescription Abana HeartCare online. Australia, uk, us, usa. Japan, craiglist, ebay, overseas, paypal. Buy Abana HeartCare from mexico. Comprar en línea Abana HeartCare, comprar Abana HeartCare baratos. Real brand Abana HeartCare online. Abana HeartCare over the counter. Order Abana HeartCare no prescription. Abana HeartCare price, coupon. Buy cheap Abana HeartCare no rx. Buy Abana HeartCare online no prescription. Buying Abana HeartCare online over the counter. Where to buy Abana HeartCare. Kjøpe Abana HeartCare på nett, köpa Abana HeartCare online. Buy cheap Abana HeartCare. Order Abana HeartCare from mexican pharmacy. Abana HeartCare for sale. Buy Abana HeartCare from canada. Online buying Abana HeartCare hcl. Purchase Abana HeartCare online. Purchase Abana HeartCare online no prescription. Order Abana HeartCare online overnight delivery no prescription. Abana HeartCare gel, ointment, cream, pill, spray, continuous-release, extended-release. Fast shipping Abana HeartCare. Abana HeartCare from canadian pharmacy. Order Abana HeartCare online c.o.d. Buy Abana HeartCare without a prescription. Buy Abana HeartCare online no prescription. Order Abana HeartCare from United States pharmacy. Online buying Abana HeartCare hcl.
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