Cinéma

Forte présence française au New York Film Festival

Date: 16/10/2014

[caption id="attachment_11048" align="alignright" width="200"]nyff NYFF[/caption] La 52ème édition du New York Film Festival aura mis le cinéma français à l’honneur de façon exceptionnelle avec 12 films sur 30 dans la sélection principale, français ou de coproduction française. La chambre Bleue de Mathieu Almaric et la coproduction franco- italienne L’incomprise d’Asia Argento étaient présentés pour la première fois en Amérique du Nord en présence des réalisateurs. Ce fut également l’occasion pour le public nord-américain de découvrir le très attendu Saint Laurent de Bertrand Bonello qui représentera la France à la prochaine cérémonie des Oscars en mars 2015. Bertrand Bonello était présent avec son acteur Gaspard Ulliel. Le festival a accueilli les premières américaines des coproductions Jauja de Lisandro Alonso, Pasolini d’Abel Ferrara et La Sapienza d’Eugène Green. Marion Cotillard et les frères Dardenne ont présenté Deux jours, une nuit avant la sortie par Sundance Select annoncée pour le 24 décembre. Les derniers films d’Alain Resnais et Jean-Luc Godard, Aimer, boire et chanter et Adieu au langage faisaient partie de la sélection du NYFF’52. Le Film Society of Lincoln Center a rendu hommage à Marguerite Duras à l’occasion du centenaire de sa naissance avec la projection de Hiroshima mon amour en version restaurée (Rialto Pictures - sortie prévue pour le 17 octobre) avant une rétrospective de ses films qui a débuté le 15 octobre. Le New York Film Festival a célébré la grande diversité du cinéma français avec des œuvres classiques et contemporaines illustrée par Clouds of Sils Maria d’Olivier Assayas, Timbuktu d’Abderrahmane Sissako, Eden de Mia Hansen Love,  Le Roi et l'oiseau de Paul Grimault, La Forêt  d’Arnaud Desplechin projeté avec Voilà l’enchaînement, le court métrage de Claire Denis,  et P’tit Quinquin de Bruno Dumont. Les productions interactives et les nouvelles écritures françaises étaient également présentes avec le nouveau web documentaire de David Dufresne Fort Mc Money dans la section Convergences. Le département cinéma des Services Culturels de l’Ambassade de France a soutenu la présence du cinéma français au NYFF’52 avec l’organisation de deux évènements célébrant la sélection d’Eden et de Clouds of Sils Maria avec les équipes des films et des professionnels de l’industrie cinématographique présents à New York.

Pauline Lamy

ContinuerContinuer


Tom Barker et Michael Barker de Sony Pictures Classics décorés de la Légion d’Honneur à New York

Date: 16/10/2014

[caption id="attachment_11043" align="alignright" width="230"]Michael Barker et Tom Bernard Michael Barker et Tom Bernard[/caption] Tom Barker et Michael Bernard, co-présidents et co-fondateurs de Sony Pictures Classics, ont reçu les insignes de Chevaliers de la Légion d’Honneur le lundi 22 septembre, en présence de professionnels et de talents du cinéma français et américain. Le Ministre des Affaires Étrangères, Laurent Fabius, a décoré ces deux poids lourds de l’industrie cinématographique qui ont ouvert les portes du marché américain à un très grand nombre de films français. Michael Barker et Tom Bernard ont en effet depuis le début de leur carrière distribué plus de 90 films français ou de productions françaises parmi lesquels Le dernier métro (1981) de François Truffaut, Indochine (1992) de Regis Wargnier, Un Prophète (2009) de Jacques Audiard ou encore Amour (2012) de Michael Haneke. Cette décoration s’est déroulée au sein des Services Culturels de l’Ambassade de France aux Etats Unis quelques heures après l’annonce du film représentant la France à la prochaine cérémonie des Oscars : Saint Laurent de Bertrand Bonello qui sera d'ailleurs distribué en avril 2015 aux Etats-Unis par Sony Pictures Classics.

Pauline Lamy

ContinuerContinuer


Netflix divise Hollywood en produisant son premier film de cinéma

Date: 13/10/2014

[caption id="attachment_7637" align="alignright" width="230"]Netflix sur iPad Netflix sur iPad[/caption] Netflix a annoncé le 29 septembre sa participation au financement de la suite du film aux quatre Oscar Tigre et Dragon, dans le cadre d’un accord signé avec The Weinstein Company. La société a annoncé que le film sortirait simultanément sur sa plateforme en ligne et dans les salles de cinéma IMAX, partenaire de l’opération. Après avoir déstabilisé le secteur de la télévision, la société continue de faire évoluer l’industrie de l’entertainment en se positionnant aujourd’hui sur le cinéma. Cette annonce a immédiatement provoqué de vives réactions sur le thème de la chronologie des médias au sein de la profession (le passage du grand écran au petit écran, au profit des très nombreuses chaines câblées aux Etats-Unis). Le lendemain, trois des plus grands exploitants de salles de cinéma américains, annonçaient qu’ils ne diffuseraient pas le film sur leurs écrans. Ces chaînes de cinéma, qui représentent à elles trois environ le quart des écrans IMAX du pays, s’opposent ainsi au raccourcissement de leur fenêtre de diffusion. L’annonce vient raviver un conflit de longue date opposant certains studios de production aux exploitants de salles à Hollywood. La fenêtre d’exclusivité de ces derniers est passée en moyenne de 173 à 119 jours entre 1998 et 2013. A la différence de la France, cette chronologie résulte aux Etats-Unis d’un accord interprofessionnel entre les différents représentants de l’industrie. Les studios cherchent quant à eux à trouver de nouveaux canaux de diffusion, afin de contrebalancer la chute des ventes de DVD et le déclin continu du nombre spectateurs en salle. Les nouvelles pratiques apportées par le numérique La diffusion de leurs productions en ligne, via des fournisseurs de service tels que Netflix et Amazon, leur permettrait ainsi de séduire une nouvelle génération habituée du visionnage sur tablettes, smartphones et ordinateurs portables. Les nouvelles technologies intégrées aux postes de télévision (haute définition, vidéo de rattrapage et à la demande, postes connectés) et l’amplification de l’offre sur Internet participent en effet à la désaffection des spectateurs pour le cinéma, (revenus du box-office en baisse de 21% à l’été 2014 par rapport à l’été précédent) tandis que la télévision (câble ou IP) continue d’attirer plus d’abonnés et de revenus publicitaires. Selon Ted Sarandos, responsable des contenus chez Netflix, il s’agit d’adapter l’industrie aux nouvelles pratiques culturelles apportées par le numérique. Netflix s’était déjà démarquée à travers la production de séries originales à succès (House of Cards, Orange is the New Black,) et prévoit de financer bientôt de nouveaux films. La société cherche aujourd’hui à développer son offre pour faire face à des services concurrents comme Amazon et Hulu sur le marché américain. A l’origine créée comme un service de livraison de DVD à domicile, Netflix a lancé son service de vidéo à la demande en 2007 aux Etats-Unis et compte aujourd’hui plus de 50 millions d’abonnés à l’échelle internationale. Tigre et Dragon 2 sortira en salle le 28 août 2015, période de rentrée scolaire et de faible fréquentation des salles de cinéma aux Etats-Unis. Le premier volet avait généré 213 millions USD de revenus dont 128 millions USD aux Etats-Unis.  
Ella Filippi Service Economique Régional de l’Ambassade de France à Washington

ContinuerContinuer


Fort Mc Money de David Dufresne présenté dans la section Convergence du New York Film Festival

Date: 07/10/2014

Pour la 3ème année consécutive, le NYFF proposait un programme dédié aux productions interactives et aux nouvelles écritures : Convergence. Depuis son lancement en 2012, Matt Bolish en est le programmateur. A en juger par le public plus nombreux, pour sa troisième édition, Convergence semble avoir pris une nouvelle ampleur. Quelques personnalités étaient invitées pour la première fois, notamment l’inventeur du terme « transmedia », Henry Jenkins. Sa conférence « A Brief History of Transmedia Worlds with Henry Jenkins » a été néanmoins décevante, et ressemblait à un cours magistral peu dynamique par rapport au reste du programme de Convergence. Henry Jenkins a rappelé sa définition du « transmedia »  avant d’égrainer une liste interminable d’œuvres aux univers bien construits, de Dante à Highrise (le webdoc collaboratif de l’ONF diffusé sur le New York Times) en passant par Mad Men ou Tim Burton qualifié de maître dans la création d’univers (world building) mais de piètre scénariste (storyteller).

[caption id="attachment_10994" align="aligncenter" width="490"]def_transmedia_jenkins Henry Jenkins[/caption]

Les débats ont permis d’avoir une approche plus concrète du transmedia en confrontant les points de vue des professionnels du secteur. Les frontières de plus en plus mouvantes du cinéma et du jeu vidéo ont pu être explorées lors de deux débats: « Movies You Play: The Future of Interactive Cinema »  et « The New New Wave: Exploring Indie Games and Indie Film ». Les créateurs ont été largement mis à l’honneur d’abord parce qu’ils ont été invités à présenter leurs œuvres dans des études de cas très instructives (voir plus bas), mais aussi parce qu’un des débats leur était consacré : « Creators on the Verge of a Nervous Breakdown ». Les créateurs seraient donc au bord de la crise de nerfs car ils doivent maîtriser aussi bien de nouveaux outils technologiques et informatiques sophistiqués, que financiers ou de communication (réseaux sociaux et événements live) sans perdre leur talent de storyteller. Cette conférence a rassemblé des acteurs-clés du secteur : des auteurs comme Jake Price (Unknown Spring), Theo Rigby (Immigrant Nation), Vania Heymann (Like A Rolling Stone), ou Kel O'Neill (Empire) ; le compositeur-réalisateur Daniel Koren (The Most Important Thing) ; Dan Schoenbrun, le responsable des partenariats pour les films chez Kickstarter, et Adnaan Wasey, producteur chez POV,  la plateforme de documentaires interactifs de PBS. Comme ces débats, le reste du programme, consacré à des projets novateurs récents, était principalement américain. Seule œuvre étrangère, Fort McMoney, production franco-canadienne (ARTE, ONF, TOXA) du Français David Dufresne, invité par les services culturels de l’Ambassade de France et bientôt en résidence à l’Open Doc Lab du MIT. David Dufresne a fait une présentation interactive de son jeu-documentaire consacré à la vie à Fort McMurray (Alberta, Canada) dont les sables bitumineux représentent la troisième plus importante réserve de pétrole au monde. « Sin City for real », comme le décrit l’auteur, Fort McMoney a été récompensé dans de nombreux festivals, et connait un réel succès public (avec 412 000 joueurs et plus de 2 millions de pages vues de novembre 2013 à juillet 2014). Ce succès devrait se poursuivre avec la sortie cet hiver de la version Ipad. En outre, David Dufresne a présenté pour la première fois la bande annonce du documentaire TV qui devrait sortir en France sur ARTE en janvier 2015, et au Canada prochainement.

[caption id="attachment_10995" align="aligncenter" width="500"]Interview de David Dufresne Interview de David Dufresne[/caption]

La présentation de WeTheEconomy qui sera en ligne sur tous les supports le 20 octobre prochain a fait salle comble. Il faut dire que ce projet réunit 20 cinéastes, dont Morgan Spurlock (Supersize Me), Catherine Hardwicke (Twillight), Ramin Bahrani (Goodbye Solo, 99 Homes), Barbara Kopple (American Dream), Heidi Ewing et Rachel Grady (Jesus Camp), Adam McKay (co-fondateur du site humoristique Funny or Die avec Will Ferrell) ... Chacun d’entre eux a créé un court-métrage expliquant de façon amusante une notion d’économie. Dix économistes renommés les ont accompagnés. Le projet qui se veut entièrement philanthropique et éducatif, a pour ambition de porter à la connaissance des citoyens des informations claires et neutres. Les 20 films sont complétés par des quizz, des schémas explicatifs, des articles, des données mises à jour en temps réel, des échanges sur les réseaux sociaux, … développés par Braden King. Immigrant Nation, déjà présenté à Tribeca en avril dernier, compile les histoires des immigrants aux Etats-Unis. Chacun peut raconter la sienne ou celle de sa famille sur le « storyhub » ; des courts métrages documentaires ou des événements live accompagnent le projet. Autre événement qui fera date : la rediffusion 30 ans après sa sortie au NYFF de Los Sures, un magnifique documentaire tourné en 16 mm et restauré pour l’occasion. Diego Echeverria y dresse un portrait vivant de la communauté porto-ricaine dans un des quartiers les plus pauvres de New York au sud de Williamsburg. Pour donner une suite au film de 1984, une association très active à New York dans le secteur du  documentaire, Union Docs, a créé un webdoc, Living Los Sures dont des éléments ont pu être présentés à Convergence. Le projet rassemblera une trentaine d’artistes, se déclinera sur divers supports et invitera les habitants du quartier à témoigner. Parmi les autres projets présentés, figuraient Artifacts of Fukushima: Selections from Unknown Spring de Jake Price et Visakh Menon ;  Futurestates, la série produite par ITVS qui propose pour sa cinquième et dernière saison une expérience immersive en ligne avec des courts métrages sur notre futur; Last Hijack de Tommy Pallotta et Femke Wolting et Loves of a Cyclops de Nathan Punwar. Enfin, pour la première fois cette année, Convergence 2014 proposait The Vidzor Experience des ateliers gratuits au cours duquel le public pouvait utiliser la plateforme Vidzor et créer ses propres vidéos interactives.

Pervenche Beurier

ContinuerContinuer


La France à l’honneur au Toronto International Film Festival 2014

Date: 17/09/2014

[caption id="attachment_10951" align="alignright" width="230"]Pascale Ferran pendant la Master Class Pascale Ferran pendant la Master Class ⒸPhilippe Davisseau[/caption] La sélection française a fait beaucoup parler d'elle au Toronto International Film Festival ( TIFF) 2014, en raison de la quantité exceptionnelle de films français présentés mais aussi par la présence remarquable des talents du cinéma français à Toronto. Parmi eux François Ozon, Olivier Assayas, Juliette Binoche, Fabrice Luchini, Michel Hazanavicius, Omar Sy, Jean Dujardin et Tahar Rahim avaient fait le déplacement pour présenter leurs films en première mondiale ou nord-américaine. Cette déferlante de film français ne reflète pas forcément une présence plus importante pour les films français dans les circuits de distribution en Amérique du Nord. En effet les contrats de distribution ne suivent pas forcément le succès du tapis rouge. Encore trop peu de films présentés au TIFF bénéficieront d'une sortie en salle, notamment au Canada anglophone, même si l’affirmation sans précédent de la francophilie torontoise au TIFF devrait encourager la distribution commerciale des films français. Les professionnels français du cinéma étaient également présents en nombre cette année. Alors que le TIFF est devenu l’un des festivals les plus importants au monde avec 392 films présentés et 70 pays représentés, sa programmation industrie se développe un peu plus chaque année pour devenir un rendez-vous incontournable des professionnels. Les conférences organisées par le Festival se sont installées pour la première fois dans le célèbre Glenn Gould Studio, à deux pas de la TIFF Bell Lightbox. Ces conférences, qui ont fait salle comble, se sont définitivement installées dans l'écosystème professionnel du TIFF. Avec un thème par jour : financement, co-production, distribution, documentaire, mais aussi une journée consacrée au futur du cinéma, il y en avait pour tous les goûts. Le Consulat de France à Toronto invitait cette année à participer aux conférences Franck Priot de Film France, qui orchestrait en tant que modérateur le panel « Pitching a tentpole », ainsi que Gabriel Mandelbaum, fondateur de Spideo, une start-up française spécialisée dans les moteurs de recommandation de contenus audiovisuels. Parmi les autres intervenants français, on retrouvait le co-fondateur de Wild Bunch Vncent Maraval, Valérie Mouroux de l’Institut Français ou encore Julien Ezanno du CNC. En collaboration avec Unifrance, le Consulat de France a pu organiser cette année une master class de la réalisatrice et scénariste Pascale Ferran, qui venait présenter son dernier film. Elle est revenue sur sa carrière, ses précédents films et a pu partager avec le public torontois les secrets du tournage de Bird People. Enfin, même s'il n'existe pas de compétition officielle, une dizaine de prix sont décernés à la fin du festival, deux prix ont été attribués à des films français cette année : le premier film du rappeur et écrivain Abd Al Malik Qu'Allah bénisse la France, a reçu le prix de la critique internationale dans sa catégorie (Discovery), le prix est décerné par la fédération internationale des critiques de films (FIPRESCI). Le prix du meilleur court-métrage international revient au film franco-australien de Soutiris Dounoukos Un seul corps.

Sarah ARCACHE

ContinuerContinuer


Bouleversement à la tête de CBS Films

Date: 16/09/2014

[caption id="attachment_10942" align="alignright" width="230"]CBS Films CBS Films[/caption] Terry Press est officiellement en charge de CBS Films depuis que son co-président Wolfgang Hammer a quitté précipitamment son poste en mai dernier. Ce dernier va cependant continuer à jouer un rôle de consultant digital chez CBS Corporate. Le studio a également licencié cinq autres personnes, dont Bob Kaplowitz, ancien Vice-président de la distribution, ainsi que plusieurs employés administratifs. Terry Press a d’abord été consultante pour CBS depuis son entreprise 7572 Marketing Inc. Elle a ensuite pris les rênes de CBS Films en 2011 avec Wolfgang Hammer quand l’ancien président Amy Baer a quitté son poste pour devenir producteur. Elle est la mieux placée pour développer la stratégie marketing, après avoir été à la tête du service marketing de DreamWorks SKG, où elle a supervisé la sortie de hits comme Il faut sauver le soldat Ryan, American Beauty ou Gladiator. Quant à Wolfgang Hammer, il avait d’abord été COO de CBS Films. Après un certain nombre de flops (Extraordinary Measures  ou The Back-Up Plan), Terry Press et Wolfgang Hammer avaient réussi à stabiliser la situation de CBS Films, notamment avec les succès de Last Vegas, de The Woman in Black, ou encore de Inside Llewyn Davis largement salué par la critique. Le studio a récemment sorti la comédie romantique de Daniel Radcliffe What If et vient de terminer la production de The DUFF avec Bella Thorne et Ken Jeong. On attend l’annonce d’une autre production dans les prochaines semaines et l’entreprise devrait acheter diverses productions lors du Festival International du Film de Toronto (TIFF) CBS Films Shake-Up: Terry Press remains President, as Wolfgang Hammer Departs for Digital Content Studio, Variety, 22/07/2014 Adapté de l’anglais par Pauline Lamy.

ContinuerContinuer


Films on the Green en Nouvelle-Angleterre : une rentrée placée sous le signe du cinéma français en plein air à Harvard, MIT & UVM

Date: 15/09/2014

[caption id="attachment_10930" align="alignright" width="230"]Projection en plein air sur le campus de MIT à Boston Projection en plein air sur le campus de MIT à Boston[/caption] Le vendredi 5 septembre, pour accueillir les nouveaux étudiants en cette rentrée universitaire, le Service Culturel du Consulat de Boston a organisé, en partenariat avec l’Université de Harvard, la diffusion en plein air du film Coco avant Chanel (avec Audrey Tautou) devant Kirkland House (la maison d’étudiants la plus prestigieuse de Harvard, celle où résidait Mark Zuckerberg). Quelque 150 étudiants ont assisté à cette chaleureuse soirée. La semaine suivante, deux projections, précédées d’une animation musicale, ont été organisées au MIT, à l’auditorium extérieur du Stata Center, le célèbre bâtiment conçu par Frank Gehry, dans un cadre plus adapté que celui de l’année dernière (cf. Première édition du festival de films français en plein air à Boston : Films on the Green @ MIT, 13-15 septembre 2013). Le public a répondu présent pour venir voir OSS 117 : Le Caire, nid d’espions, le premier soir : plus de 160 personnes se sont déplacées pour cette très belle soirée en plein air. Le lendemain, l’événement a été relocalisé en intérieur à cause de pluie ; une centaine de personnes ont néanmoins fait le déplacement pour venir voir ou revoir Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Cette seconde édition au MIT s’avère donc beaucoup plus réussie que la première et nous réconforte dans le choix de ce nouveau lieu sur le campus. Cette semaine a aussi marqué la venue de Films on the Green à Burlington, Vermont (au bord du lac Champlain et à quatre heures de Boston), où le service culturel du Consulat de France à Boston a présenté L’Ecume des jours de Michel Gondry, en collaboration avec l’Université du Vermont et la ville de Burlington, dans le parc public qui fait face à la mairie. L’événement a rassemblé autour de 160 personnes, malgré une température déjà pour le moins automnale. La ville de Burlington est très active dans le domaine des arts, notamment au travers de la fondation Burlington City Arts, et la présence de l’Université du Vermont en fait un partenaire tout à fait appréciable. Avec trois différents partenariats cette année pour cette deuxième édition élargie, l’intérêt et le potentiel d’un festival comme Films on the Green en Nouvelle-Angleterre se confirment. Emmanuelle Marchand

ContinuerContinuer


7ème édition du festival de cinéma français en plein air Films on the Green à New York (30 mai – 4 septembre 2014) : Un public en augmentation de 22%

Date: 12/09/2014

[caption id="attachment_10804" align="alignright" width="230"]Washington Square Park - Projection des "Tontons Flingueurs" le 6 juin 2014 ©A. Stephan Washington Square Park - Projection des "Tontons Flingueurs" le 6 juin 2014 ©A. Stephan[/caption] Pour la 7ème année consécutive, le festival Films on the Green organisé par les Services Culturels de l’Ambassade de France aux Etats-Unis, la Fondation FACE et le Département des parcs de la ville de New York, a proposé pendant l’été une sélection de films français projetés gratuitement dans les parcs de la ville. Au total, près de 5500 personnes sont venues assister aux 10 projections. - 8 films français projetés dans 6 lieux différents 10 projections ont été organisées dans 6 parcs de New York : Central Park, Washington Square Park, Tompkins Square Park, Riverside Park, la cour centrale de Columbia University et Transmitter Park à Brooklyn. Sous le titre de Masculin / Masculin en référence au titre de film de Jean-Luc Godard, 10 films français mettant en avant les acteurs français ont été sélectionné. Le festival s’est ouvert le 30 mai  avec la projection de Plein Soleil de René Clément, puis ont suivi Les Tontons Flingueurs de Georges Lautner, Buffet Froid de Bertrand Blier, Les Femmes du 6ème étage de Philippe Le Guay et La Haine de Mathieu Kassovitz. Le festival s’est poursuivi en présentant La Moustache d’Emmanuel Carrère, La Grande Illusion de Jean Renoir, Le Magnifique de Philippe de Broca et 2 Automnes, 3 Hivers de Sébastien Betbeder. Enfin, c’est le film Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier qui a clôturé cette édition 2014. Les DJ des radios étudiantes de New York University, WNYU, et de Hunter College, WHCS, se sont produits avant chaque projection. - une audience en forte augmentation Le festival Films on the Green, en plus de partenariats média mis en place avec The New York Observer et le site Internet Zady, a bénéficié cette année encore d’une bonne couverture presse : le New York Times, le Wall Street Journal, AM NY ou encore Time Out New York ont annoncé l’opération. La réussite de cette année aura été incontestablement l’engouement du public. Au total ce sont près de 5500 personnes qui sont venues assister au 10 projections. La renommée du festival, le choix attentif apporté au thème et à la programmation de films, la stratégie de communication et, évidemment, une météo particulièrement propice cet été ont permis d’attirer près de 1000 personnes supplémentaires par rapport à l’édition 2013 (pour le même nombre de projections). Grâce au support médiatique, au très bon bouche-à-oreille (en particulier via Twitter, Facebook et les blogs locaux) et aux différents outils de communication mis en place par les Services Culturels, le succès public s’est confirmé au fil des projections : on ne comptait pas moins de 900 personnes à la projection de La Haine le 27 juin ! Nathalie Charles

ContinuerContinuer


Première édition du festival de films français en plein air à Washington D.C. : Films on the Green @ American University (4 et 5 septembre 2014)

Date: 12/09/2014

[caption id="attachment_10884" align="alignright" width="230"]Films on the Green @ American University Films on the Green @ American University[/caption] Le festival Films on the Green @ American University est la déclinaison du festival Films on the Green organisé à New York depuis 2008 par les services culturels de l’Ambassade de France et le Département des Parcs de la ville de New York. Une première déclinaison de Films on the Green sur un campus universitaire est organisé depuis 2013 au MIT par les services culturels du Consulat de Boston. Cette formule permettant de réunir un public jeune, étudiant et international autour du cinéma français s’est révélée particulièrement adaptée aux universités qui organisent des back-to-school events en début d’année universitaire pour intégrer leurs nouveaux étudiants. Réunissant 230 spectateurs sur deux soirées, cette première édition de Films on the Green a été réalisé en partenariat avec le College of Arts and Sciences et la School of Communication de l’American University pour l’organisation du festival. TV5 Monde, l’Institut Français et Wolfe Releasing ont également été partenaires de l’évènement. La programmation était centrée sur le thème de l’identité : l’idée étant d’attirer les nouveaux étudiants qui cherchent à trouver leur place sur le campus, dans leur trajectoire professionnelle, et plus largement dans la société. Deux films de deux jeunes réalisatrices françaises ont été choisis : Tout est pardonné de Mia Hansen-Love projeté le jeudi  4 septembre 2014, et Tomboy de Céline Sciamma le vendredi 5 septembre 2014. Le bilan de cette première édition est très positif en termes de fréquentation et de rajeunissement des publics, malgré des conditions météorologiques peu favorables. Ce type de festival permet aussi de projeter des films peu diffusés aux Etats-Unis. Paola Gilles

ContinuerContinuer


19ème édition du Boston French Film Festival

Date: 20/08/2014

[caption id="attachment_10926" align="alignright" width="230"]La Fille du 14 juillet d’Antonin Peretjatko La Fille du 14 juillet d’Antonin Peretjatko[/caption] Du 10 au 27 juillet dernier s’est tenue l’édition 2014 du Boston French Film Festival, organisé conjointement par le Service Culturel du Consulat de Boston et le musée des Beaux-Arts. Ce rendez-vous attendu par le public bostonien et désormais bien établi dans le calendrier culturel estival de la ville fut l’occasion de diffuser 21 films représentant la diversité et la richesse du cinéma français. Notons que 11 de ces films ont été réalisés par des femmes, et notamment par de jeunes réalisatrices, comme c’est le cas de Grand Central de Rebecca Zlotowski et Suzanne de Katell Quillévéré. La sélection de films de cette quinzaine allait du thriller « érotico-littéraire » L’Amour est un crime parfait d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu au documentaire bouleversant L’école de Babel de Julie Bertuccelli, en passant par Un Château en Italie de Valeria Bruni-Tadeschi, sans oublier Mon âme par toi guérie de François Dupeyron et La Fille du 14 juillet d’Antonin Peretjatko. Au total, 7.000 personnes ont pu profiter de cette quinzaine du film français à Boston.

Emmanuelle Marchand

ContinuerContinuer


Page 1 of 8112345...102030...Last »