Musique ›
“GlobalFest” : les musiques du monde et la France créent l’événement à New York
Date: 18/02/2004
[caption id="attachment_1340" align="alignright" width="210" caption="Angélique Kidjo"]
[/caption]
L’APAP (Association of American Presenters) est le plus grand rendez vous Nord Américain des professionnels des arts de la scène. Directeurs et programmeurs de salles, de festivals, agences, journalistes : 3000 participants se sont réunis autour de dizaines d’exposants, de panels et forums de discussions et de… 1000 showcases dans de nombreuses salles de la ville !
Ce rendez vous a été initié au début de 2003, lorsque la World Music Coalition et l’Ambassade de France ont proposé à l’APAP de créer un événement d’exception, à la fois en matière de concept musical et de diversité culturelle.
Côté panel: l’économie du secteur, les questions juridiques, le marketing, la promotion, les nouvelles technologies, le mécénat et les fondations etc.
Côté musique… la folie, avec des salles combles, en particulier l’ouverture au New York Public Theater, haut lieu de la vie musicale, où se sont succédés 16 groupes, dont 6 produits en France : Les Yeux Noirs, Angélique Kidjo, Raul Paz, Marcel Khalife, Emeline Michel et Tania Libertad.
Un stand animé par le Bureau Export de la Musique Français était mis à la disposition de nombreux professionnels américains et français qui avaient fait le déplacement.
Objectif 2005 et au delà : créer en Amérique du Nord l’équivalent du WOMEX, principal rendez vous européen des professionnels des musiques du monde.
Emmanuel Morlet
Piraterie : l’étau se resserre… vrai ou faux?
Date: 18/02/2004
Selon une étude publiée par Pew Internet & American Project à la fin 2003, le nombre d’internautes ayant téléchargé au moins une chanson serait "tombée" à 14% (par rapport à 29% en mai 2003). Nielson SoundScan affirme dans le même temps que les ventes de CD, lors du dernier trimestre 2003, ont augmenté de 4.7% par rapport à l’année dernière. Ces résultats confortent la Recording Industry Association of America (RIAA) dans sa stratégie de poursuite judiciaire contre les utilisateurs de systèmes de Peer to Peer : plus de 900 plaintes contre des particuliers depuis septembre 2003. Même si l’attitude de la RIAA ne fait pas l’unanimité, les poursuites judiciaires ont réellement eu un impact sur les mentalités : le téléchargement de fichiers non libres de droits devient concrètement illégal, car des sanctions existent enfin. Toutefois, le virulent Wayne Rosso, ancien Président du réseau Grokster, aujourd’hui à la tête de MP2P (qui édite des logiciels pour les sites Bulbster et Piolet notamment), affirme que "l’industrie du disque ne fait pas assez d’efforts pour profiter de la technologie du Peer to Peer et de ses opportunités". Il appelle à la création d’une licence obligatoire (qui se financerait sur le revenu généré par les fournisseurs d’accès à Internet) pour que les logiciels de Peer to Peer fonctionnent sur le principe des radios, en rémunérant les créateurs par des droits d’auteur. Coté cinéma, des copies illicites de "Tout peut arriver", "Master and Commander", "Le dernier Samouraï" et de "Thirteen" ont été retrouvées disponibles en téléchargement sur Internet. Ces films proviendraient des exemplaires des fameux screeners (VHS/DVD des films en compétition pour les Academy Awards) envoyés aux membres votant de l’"Academy of Motion Picture Arts and Sciences". Le fichier source de ces films correspondrait aux VHS destinés à l’acteur américain Carmine Caridi, qui a joué en particulier dans "Le parrain II" et la série "NYPD Blue". L’acteur n’a toujours pas fait de commentaires à ce sujet, mais la méthode du watermarking, utilisation d’empreintes invisibles sur des produits audiovisuels, va sans doute devenir une des armes clés dans la lutte contre la piraterie.Thibault de Broissia
L’industrie du disque US : résultats contrastés
Date: 18/02/2004
L’industrie musicale termine l’année 2003 avec 668 millions d’albums vendus, un résultat en baisse comparé à 2002 (693 millions, soit moins 3.6%). Mais quelques signes avant coureurs d’une reprise possible sont apparus : augmentation des ventes (+4.7%) d’octobre à décembre 2003 et +18.2% pour la première semaine de 2004. Des résultats qui ne provoquent pas un enthousiasme débordant. Selon Doug Morris, Président d’Universal Music Group, "nous sommes optimistes pour l’année à venir mais (à vrai dire) personne ne sait"…"2003 aura été une année de transition pour l’industrie, marquée par des coupes sombres dans l’emploi et des baisses de prix (qui continueront cette année), mais le développement de la distribution électronique pourrait ramener la prospérité". Le marché du téléchargement licite émerge et "the industry is now moving to a dual business, with sales coming from brick and mortar and electronic outlets". Un indice intéressant : sous l’impulsion d’Apple I-Tunes, les téléchargements à l’unité atteignent 19.2 millions d’unités en 2003, dépassant de loin la vente de singles (12.1 millions pour l’année). Au total, la combinaison ventes "physiques et virtuelles" atteint 687 millions d’unités, en recul de seulement 0.9% comparée à 2003 (693 millions). Universal arrive en tête du hit des ventes avec 28.1% de part de marché, 11 points devant Warner (17.6%), suivi de Sony (14.7%), l’ensemble des indépendants (13.5) et EMI (10.5).Patrick Renault Sources : Reuters/Billboard
Scoop : Duke Ellington Back in Harlem !
Date: 14/12/2003
[caption id="attachment_730" align="alignright" width="230" caption="Duke Ellington, 1933"]
[/caption]
A l’occasion du trentième anniversaire de la mort de Duke Ellington, l’Ambassade de France aux Etats-Unis organise au cœur de Harlem une soirée spéciale le 23 janvier 2004. Au programme : deux films sur Duke Ellington, mêlés à la musique des chœurs gospel de Harlem, un spectacle organisé à la Convent Avenue Baptist Church, dans le quartier où vivait le géant du jazz américain.
Les deux documentaires projetés, Concert de Musique Sacrée et Jazz Portrait, ont été réalisés par Bernard Lion à Paris dans les années 1960 et 1970 pour la télévision française. Bernard Lion a ainsi produit une dizaine de documentaires de jazz, de Lionel Hampton à Charles Mingus, de Benny Goodman à Herbie Hancock, chaque fois avec l’idée de transmettre le meilleur du jazz américain à un large public français. Amoureux du jazz, il pense que la musique parle d’elle-même et n’a pas besoin de traducteur. Bernard Lion filmera cette soirée, afin de réaliser un nouveau documentaire sur Harlem et Duke Ellington.
Ces documentaires constituent une rencontre culturelle exceptionnelle entre un «amateur» français et un des maîtres du jazz américain. Ils touchent à l’inédit, car il ne s’agit pas du maître que l’on connaît mais d’un Duke vivant à Paris, filmé dans l’intimité et avec respect.
La présentation de ces deux films au public d’Harlem et de New York s’accompagnera de la prestation d’une chorale « gospel » de la Convent Avenue Baptist Church et d’un trio de jazz qui interprèteront certains des meilleurs morceaux du répertoire de Duke Ellington. La petite fille de Duke Ellington, Mercedes Ellington présentera la soirée.
Cet hommage est soutenu par l’Institut National de l’Audiovisuel, LVT Laser Subtitling et French Institute Alliance Française de New York.
Camille Gentet
Musiques Françaises : ça balance pas mal à New York…
Date: 18/11/2003
[caption id="attachment_1263" align="alignright" width="230" caption="Le DJ Stéphane Pompougnac"]
[/caption]
Le Bureau Export de la Musique Française, le Service Culturel de l'Ambassade de France et UBIFRANCE se sont associés pour l'organisation de deux événements à destination des professionnels de la musique.
1. Ces 13 et 14 novembre 2003, deux journées de rencontres et de réflexion se tiendront à l'Ambassade de France à New York, associant de nombreux professionnels français et américains. Les représentants de 16 labels français (majors et indépendants parmi lesquels Universal, Warner, V2, Naive, XXIII Bis, Atmospheriques, Dreyfus, F-communications etc.) seront présents et près de 50 professionnels américains ont confirmé leur participation. La première journée sera consacrée à des panels: nouvelles tendances chez les A&R américains pour la signature d'artistes internationaux, perspectives de vente et de distribution pour les produits français, les enjeux de l'Internet, du piratage et du E-commerce, ou encore une description des réseaux de diffusion et des principaux tourneurs.
La deuxième journée sera l'occasion pour les labels français de présenter leurs activités et artistes aux professionnels américains, en collaboration avec l'organisation de Reed Midem Exhibition.
Deux soirées conviviales sont au programme : le 13 novembre une soirée électronique au club "Lotus" avec notamment le DJ Stéphane Pompougnac, le 14 novembre au club "Satalla" avec les showcases des artistes Raphael Fays, Abaji et NoJazz.
2. APAP de New York / du 8 au 13 janvier 2004
L’Association of Performing Arts Presenters est depuis 40 ans le principal rendez-vous nord-américain des professionnels des arts de la scène. Directeurs et programmateurs de salles de concert et de festivals, artistes, agents, managers, tourneurs, fundraisers et responsables de fondations : ce sont plus de 1600 professionnels qui se retrouvent chaque année à New York pendant 5 jours. En complément des très nombreux panels spécialisés et de l'espace salon qui regroupe plusieurs centaines de stands, des showcases sont organisés dans les principales salles de concert de la ville, soirées très fréquentées par les conférenciers. Pour la première fois en 2004, l'APAP consacrera sa soirée officielle d'ouverture le 10 janvier aux musiques du monde avec un concept regroupant 15 artistes dans les trois salles du New York Public Theater. Le Service Culturel de l'Ambassade de France est le principal sponsor de cette soirée, intitulée "Global Fest" et organisée en collaboration avec le Bureau Export de la Musique Française et l'association américaine "the world music coalition". Plusieurs labels français présenteront des artistes dont Marcel Khalif (Nagam), Tania Libertad (Aviv) et encore Amina (DEM).
Jean Rousseau et Emmanuel Morlet
Suppression d’emploi chez Sony
Date: 18/11/2003
Sony a annoncé la suppression de 20.000 emplois (soit 13% de son effectif global) sur les trois prochaines années. Dans le monde, le groupe japonais emploie près de 161.000 personnes, dont 22.000 aux Etats-Unis, où le projet est de regrouper l’ensemble de l’activité sur la Cote Ouest. Sony Picture Entertainment et Sony Music devraient se séparer respectivement de 500 et 1.000 postes.Universal Music : pas d’autonomie sur les prix
Date: 18/11/2003
Suite à l’annonce d’Universal Music de diminuer le prix de ses CD jusqu’à 10$ en octobre 2003, les détaillants ne suivent pas tous… Virgin Megastore a par exemple refusé de suivre ces préconisations, qui ne permettent pas au distributeur d’avoir une autonomie suffisante en matière de prix.Alerte, Pirates !
Date: 10/10/2003
Le téléchargement illégal d’œuvres musicales par les particuliers sur Internet défraie la chronique en cette rentrée 2003. Peu de temps après avoir annoncé que l’industrie du disque US avait perdu près de 10% de ventes en volume en 2002 (moins 26% entre 1999 et 2002), notamment à cause de la piraterie sur Internet, la RIAA (Recording Industry Association of America) attaque les utilisateurs de programmes de partage de fichiers en Peer to Peer (KaZaa, Edonkey…). 261 particuliers ont été poursuivis en septembre 2003 pour violation des droits du copyright. La plupart des familles accusées ont préféré verser 2.000 dollars pour mettre fin aux poursuites engagées contre elles, tant le montant des dommages et intérêts pour violation du copyright pouvait atteindre des sommes astronomiques. La méthode employée par le RIAA, à savoir poursuivre les utilisateurs eux mêmes (et donc ses propres clients) plutôt que les systèmes d’échanges, témoigne de la grande incertitude qui règne aux Etats Unis sur cette question. Techniquement, les noms des “pirates” sont livrés par les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI), qui eux seuls peuvent contrôler exactement quels types de fichiers circulent sur les ordinateurs de leurs clients. La plupart des FAI haut débit (BellSouth, EarthLink, Time Warner Cable, Verizon) ont accepté de donner ces noms, excepté SBS Communications (qui compte près de 3 millions de clients à son service Internet haut débit). La situation est alarmante : chaque mois, sont échangés près de 2.6 milliards de fichiers numériques protégés (des chansons pour la plupart). Même si, d’après NPD Group, seulement 8% des utilisateurs de Peer to Peer possèdent 60% de la totalité des fichiers musicaux numériques disponibles (plus de 1000 titres chacun), ils représentent néanmoins 3.2 millions d’utilisateurs …. C’est contre une véritable “culture du gratuit” sur Internet que les professionnels du disque essaient d’intervenir. Le marché en est imprégné: les FAI vendent des accès au haut débit en promettant un téléchargement rapide et illimité de MP3, les constructeurs d’électronique vendent des graveurs de CD, des lecteurs MP3 portables, et les programmes de Peer to Peer des solutions encore plus simples et rapides pour télécharger gratuitement des fichiers protégés… L’objectif de la RIAA est de faire prendre conscience de l’illégalité et du risque maintenant encouru par le téléchargement et/ou de la mise à disposition de chansons non libres de droits. La RIAA appelle notamment les parents à une plus grande vigilance quant à l’utilisation de l’Internet par leurs enfants. La France résistait mieux, le marché du disque français était le seul marché mondial en progression en 2002 mais : la baisse de 11.4% en valeur pour le premier semestre 2003, constaté par le Syndicat National d’Edition Phonographique, confirme la tendance mondiale. Le lien étroit existant entre l’équipement en haut débit des ménages et la baisse du marché du disque indique clairement que le marché français sera confronté aux mêmes problèmes que le marché américain. En partenariat avec le Bureau Export de la Musique, l’Ambassade de France aux Etats Unis prépare un plan de coopération franco-américain sur le thème de l’“antipiraterie”, avec des professionnels des deux nationalités. Le premier volet de ce plan serait consacré à la musique sur Internet, en raison de l’ampleur de la situation. Un deuxième et un troisième volet seront consacrés au piratage des films et au piratage de l’accès aux Pay TV. A savoir : - Le téléchargement de MP3 aurait coûté 7 milliards USD à l’industrie musicale mondiale en deux ans (Sony Corp.) - Chaque semaine, 3 millions de personnes téléchargent le logiciel Kazaa (du 28/08/03 au 03/09/03, selon CNETNetworks). - Kazaa serait le logiciel le plus téléchargé du monde (270 millions de téléchargements depuis avril 2000). - L’échange de fichiers (Peer to Peer) représente 50 à 80% du trafic de la plupart des FAI. (Jupiter Research). - Les récentes attaquent de la RIAA porteraient leurs fruits : Nielsen/NetRatings constate une baisse de l’utilisation de Kazaa de 41% entre le 29 juin et le 29 septembre 2003.Thibault de Broissia
Le son «surround» rentre dans la partie
Date: 20/03/2003
Alors que le son «surround» a surtout bénéficié de l’envolée des ventes de lecteurs de DVD ces deux dernières années pour être présent dans les foyers américains, les "networks" commencent à lui faire les yeux doux pour les émissions en direct. Ainsi, la cérémonie des "Grammy Awards" qui vient récompenser les professionnels de la musique a été diffusée sur CBS pour la première fois en son «surround» fin février. C’est une première pour CBS, conscient que cette technologie manquait à sa panoplie de programmes à haute définition. Un nouveau plus donc vers la HDTV. "Surround era under way", de Ken Kerschbaumer, Broadcasting&Cable, 3 mars 2003Lyon sur tous les fronts
Date: 10/02/2003
La capitale Rhône-Alpes avait toute une palette d’images à montrer au public new-yorkais : des Frères Lumière au cinéma en DV, en passant par la télévision. Le Lyon de la culture et des médias est venu à New York fin janvier, dans la foulée du maire de la cité, M. Gérard Collomb, et de l'Orchestre National de Lyon. - L'Orchestre National de Lyon, en tournée au Carnegie Hall, était suivi par les caméras de France 3 et de la compagnie lyonnaise CLC, qui lui consacre une série de «road movies». Un enregistrement de la Symphonie N°3 de Mahler réalisé par CLC avait été diffusé sur CUNY-TV le dimanche 19 janvier, en avant-première de la série de concerts. - L'Institut Louis-Lumière a présenté au French Institute Alliance Française ses récentes restaurations des premiers films de l'histoire du cinéma. Cette projection, animée par Thierry Frémaux, délégué de l’Institut (et aussi membre du comité de sélection du Festival de Cannes) a remporté un vif succès. - Avant cette projection, une table-ronde organisée sous l'égide du Festival International Cinéma Nouvelle Génération, sélection compétitive internationale de films tournés en vidéo légère numérique (DV), décrivait les voies ouvertes par ces nouvelles techniques à un renouveau de l'écriture et des méthodes de production. Frédéric Comtet, délégué général du festival, a ouvert la conférence sur un état des lieux du cinéma numérique en France et aux Etats-Unis. Rich Guay, producteur-scénariste chez Storia Films, a mentionné le nombre croissant de salles de cinéma à New York équipées de projecteurs vidéo permettant la distribution de films tournés en DV. Ainsi, la sortie de son film "Rebel without a pause" ne nécessitera pas de tirage de copie 35mm : la distribution en salles sera faite au travers du réseau de salles américaines pouvant projeter de la vidéo. Pour Alex Meillier, directeur associé du complexe numérique newyorkais DVDOJO, le "tout numérique" devient une réalité. Du montage virtuel au mixage, du trucage à l’étalolonnage bref, de la production à l’exploitation, un film tourné en DV peut conserver son support originel.Bruno GIULIANI
-
BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION
[caption id="attachment_3911" align="alignright" width="230" caption="Wolfgang Amadeus Phoenix"]
BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION, [/caption]Le groupe de rock indépendant Phoenix est sans doute l’un des plus beaux succès de la culture français aux Etats-Unis pour cette année 2009. Canada, mexico, india, Leur album « Wolfgang Amadeus Phoenix » a connu un succès foudroyant avec des singles tels que « 1901 » et « Lizstomania ».
Le groupe fut fondé en 1995 et prendra le nom de Phoenix en 1997, online buying Ambroxol hcl. Purchase Ambroxol, Leur premier album, « United », buy Ambroxol without a prescription, Buying Ambroxol online over the counter, leur permet de tourner sur les platines outre-manche, profitant alors de la vague French Touch et dans le sillon de groupes-phares tels Daft Punk ou Air, Ambroxol for sale. Ambroxol samples, Cependant, les critiques ne sont pas aussi élogieuses en France, buy no prescription Ambroxol online. L’album Alphabetical, sorti en 2004, marque une première rupture, avec des nettes influences venues du R’n’B, BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. Where can i buy Ambroxol online, En 2006, It’s Never Been Like That marque un retour aux sources rock du groupe, real brand Ambroxol online. Ambroxol trusted pharmacy reviews, Cette sortie s’accompagnera d’une bonne critique et d’une tournée en France et aux Etats-Unis.
L’album Wolfgang Amadeus Phoenix symbolise la consécration d’un groupe longtemps délaissé par le public, buy Ambroxol from mexico, Purchase Ambroxol online, bien que toujours suivi de plus ou moins près par la critique. En pleine promotion de leur album, Ambroxol from canadian pharmacy, Buy Ambroxol online cod, leur apparition dans l’émission Saturday Night Live sur la chaîne NBC a créé un véritable buzz et leur a permis d’être propulsés outre-Atlantique au rang de stars. Les éloges ne tarissent pas, order Ambroxol from United States pharmacy, Ambroxol over the counter, à l’instar du très respecté Rolling Stone qui classe le quatrième opus studio du groupe troisième de l’année 2009, seul album français au milieu d’artistes anglo-saxons, buy Ambroxol no prescription. Where can i order Ambroxol without prescription, Le blog musical du Los Angeles Times qualifie Phoenix de « l’un des groupes les plus excitants et substantiels des années 2000 ». La folie Phoenix semble d’ailleurs intéresser de plus en plus le Canada, fast shipping Ambroxol, Order Ambroxol from mexican pharmacy, avec des articles toujours plus élogieux, faisant de ce groupe, Ambroxol gel, ointment, cream, pill, spray, continuous-release, extended-release, Australia, uk, us, usa, encore peu connu il y a un an, l’un des buzz musicaux les plus prometteurs pour la nouvelle décennie, buy generic Ambroxol. Ambroxol price, coupon,
Maxime Redon
. Online buy Ambroxol without a prescription. Ordering Ambroxol online. Where can i buy cheapest Ambroxol online. Comprar en línea Ambroxol, comprar Ambroxol baratos. Buy cheap Ambroxol no rx.Similar posts: BUY Erispan ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY ExtenZe ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY Glyburide ONLINE NO PRESCRIPTION. Order Motrin from United States pharmacy. Online buy Norfloxacin without a prescription. Japan, craiglist, ebay, overseas, paypal.
Trackbacks from: BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. BUY Ambroxol ONLINE NO PRESCRIPTION. Purchase Ambroxol online no prescription. Buying Ambroxol online over the counter. Order Ambroxol online overnight delivery no prescription. Buy cheap Ambroxol no rx. Buy Ambroxol without prescription.
