Cinéma

Lyon sur tous les fronts

Date: 10/02/2003

La capitale Rhône-Alpes avait toute une palette d’images à montrer au public new-yorkais : des Frères Lumière au cinéma en DV, en passant par la télévision.

Le Lyon de la culture et des médias est venu à New York fin janvier, dans la foulée du maire de la cité, M. Gérard Collomb, et de l’Orchestre National de Lyon.

– L’Orchestre National de Lyon, en tournée au Carnegie Hall, était suivi par les caméras de France 3 et de la compagnie lyonnaise CLC, qui lui consacre une série de «road movies». Un enregistrement de la Symphonie N°3 de Mahler réalisé par CLC avait été diffusé sur CUNY-TV le dimanche 19 janvier, en avant-première de la série de concerts.

– L’Institut Louis-Lumière a présenté au French Institute Alliance Française ses récentes restaurations des premiers films de l’histoire du cinéma.
Cette projection, animée par Thierry Frémaux, délégué de l’Institut (et aussi membre du comité de sélection du Festival de Cannes) a remporté un vif succès.

– Avant cette projection, une table-ronde organisée sous l’égide du Festival International Cinéma Nouvelle Génération, sélection compétitive internationale de films tournés en vidéo légère numérique (DV), décrivait les voies ouvertes par ces nouvelles techniques à un renouveau de l’écriture et des méthodes de production.

Frédéric Comtet, délégué général du festival, a ouvert la conférence sur un état des lieux du cinéma numérique en France et aux Etats-Unis.

Rich Guay, producteur-scénariste chez Storia Films, a mentionné le nombre croissant de salles de cinéma à New York équipées de projecteurs vidéo permettant la distribution de films tournés en DV. Ainsi, la sortie de son film “Rebel without a pause” ne nécessitera pas de tirage de copie 35mm : la distribution en salles sera faite au travers du réseau de salles américaines pouvant projeter de la vidéo. Pour Alex Meillier, directeur associé du complexe numérique newyorkais DVDOJO, le “tout numérique” devient une réalité. Du montage virtuel au mixage, du trucage à l’étalolonnage bref, de la production à l’exploitation, un film tourné en DV peut conserver son support originel.

Bruno GIULIANI


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